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Compte-rendu mission Burkina Août-Septembre 2010
Brigitte Reynaud Laurent Cochet


Centre Artisanal et Artistique de KINKIANLY (désormais baptisé FAK pour Fondation Artisanale de Kinkianly)
Rappel du projet : Réalisation des 2 ateliers
- 1) Le projet initial : voir plans + présentation de christian
- 2) Difficultés rencontrées : voir CR Laurent Cochet ci-joint
- 3) Résultat final : voir photos
Partenariat avec l’association Energies Solidaires pour l’installation de panneaux photovoltaïques, et d’un centre de recharge de batteries. (Laurent)
Le Centre de recharge de batterie est destiné à générer des revenus à destination uniquement du fonctionnement du Centre
- Signature d’une convention Energies Solidaires/Peuples Solidaires
- Signature d’une convention Peuples Solidaires / Tchéné
Ces deux conventions ont pour but de définir les engagements et les missions de chacune des 3 associations concernées par le projet d’installation de panneaux photovoltaïques, ainsi que du Centre de recharge.
Fonctionnement du Centre
- Activité Couture : elle a rassemblé une quinzaine d’élèves sur l’année. Deux animatrices bénévoles se sont relayées et on couvert entre 3 et 4 jours /semaine. La vocation du Centre étant sociale, il a été difficile, voire impossible la +part du temps, de faire rentrer le montant de la scolarité (10000FCA/élève =15€, pour l’année). Il a donc été décidé pour l’année prochaine de demander aux élèves qui ne peuvent pas payer de contribuer en vendant au profit du Centre, sur place ou au marché, les articles réalisés par elles.

- L’activité-dessin a rencontré des difficultés, l’animateur Sam, s’étant remis à préparer un concours, et n’ayant donc pu remplir son rôle. Cependant, l’atelier a fonctionné ponctuellement et a donc pu remplir ses engagements vis-à-vis de Constellation (association partenaire pour cette activité).
Un nouvel animateur a été recruté pour l’année prochaine.

- L’activité teinture : Une formation financée par l’Agence Nationale pour l’Emploi, et regroupant 264 jeunes femmes a eu lieu au Centre. (voir compte-rendu ci-joint) . Elle s’est déroulée de Mars à Juin.
Cette formation a permis au Centre d’obtenir une reconnaissance officielle de son existence (voir document ci-joint), qui lui servira à l’avenir à obtenir d’autres formations , ce qui génèrera des revenus supplémentaires, lui permettant à terme d’accéder à l’autonomie financière
A l’avenir, il est prévu que les animateurs et animatrices, jusqu’ici bénévoles, reçoivent une « motivation », afin de les fidéliser. Les revenus espérés du Centre de recharge et des formations devrait le permettre.

Le projet voûte nubienne
-rencontre à Boromo avec l’association de la voûte nubienne. Cf CR Laurent ci-joint
-évaluation du projet : cf doc ci-joint
-perspective à terme : faire de Kinkianly un DPVP = Déploiement du Programme à partir d’un Village Pilote. Il s’agit de former une personne clé, qui devient un relai sur place pr développer la procédé localement

Centre Sanitaire et social de Perkouan
La structure
On a dû répondre à qqs besoins urgents à notre arrivée: réparation auvent maternité, et réparation installation solaire dt le transformateur avait grillé à cause d’une mauvaise manipulation. Les revenus du Centre ne lui permettent pas encore de subvenir aux imprévus.
Le fonctionnement du Centre :
L’infirmier Adama s’est montré très satisfait de l’activité du Centre. Les chiffres (cf ci-dessous ) montrent une fréquentation importante du Centre.
de Janvier 2010 à Août 2010
Maternité : 166 naissances
Dispensaire : 1460 consultations
Les pathologies les + fréquentes sont : le palud simple, le palud grave, la malnutrition, les morsures de serpent
La comptabilité précise sur cette période n’a pas pu encore nous être fournie. Nous l’attendons
Le Jardin :
Le jardin, qui était à sa 1ère année de production, a rapporté l’année dernière 50000FCFA + le maïs entièrement réparti entre les 5 animateurs, ce qui représente un appoint non négligeable.
Les semences données par Kokopelli ont été plantées et testées, et d’après Drissa Yago, le technicien agricole « recruté » localement, c’est prometteur
Les investissements permis par les 2 aides qu’on a obtenues (2X500€ Petit Producteur et Entreprise Pique) ont permis de creuser un 2ème puits, de bâtir une structure en ciment pr le 1er, de réparer la pompe et de compléter les éléments qui manquaient. Et puis, cela a permis de bénéficier de l’appui de Drissa Yago, le technicien agricole de Réo, qui apporte ses compétences pour optimiser le rendement du jardin.
Malheureusement, alors que le jardin était en bonne voie, des pluies excessives l’ont complètement noyé. D’après Drissa, tout n’est pas perdu, il repartira à zéro à la fin de la saison des pluies, le rendement attendu se situe entre 100000 et 200000FCFA. A suivre…

Les ruches : (Laurent)
Visite au Centre apicole Apisavana, rencontre entre Valentin, qui a fait la formation auprès des apiculteurs de Perkouan. Laurent, Brigitte, Tessert .
La récolte de l’année passée a été décevante et n’a rapporté que 10 litres de miel. Ceci est dû à :
 Des connaissances techniques insuffisantes des ruches kenyanes (différentes des ruches traditionnelles)
 La peur des abeilles, qui malgré les combinaisons appropriées dissuade les exploitants de s’approcher trop souvent des ruches, alors qu’une visite régulière est nécessaire
 Une floraison qui a été plus faible que les autres années : les abeilles ne restent pas et s’en vont coloniser d’autres lieux.

Les ruches sont au nombre de 15 et réparties dans 3 zones de 5 ruches chacune.
La production a été de :
• 2 litres de miel dans la zone 1
• 3 litres de miel dans la zone 2
• 5 litres de miel dans la zone 3
Le litre de miel se vend 1000 FCFA, ce qui a rapporté 10 000 FCFA aux exploitants. En théorie, une ruche peut apporter au maximum 2 récoltes de 15 000 litres par an. Aussi, une forte augmentation de la récolte est à attendre.
Pour ce qui est d’une dotation de 15 ruches supplémentaires, elle serait contre productive d’après notre interlocuteur, qui considère les fleurs comme une donnée fixe. Augmenter le nombre de ruches, reviendrait à les mettre en compétition, et à diminuer les quantités de miel pouvant être produites par chaque ruche. Il semble qu’il serait plus productif de s’attacher à l’efficacité des 15 ruches déjà existantes, plutôt que de réinvestir dans 15 nouvelles ruches.
Conclusion : Au vu de ces résultats décevants, il est convenu d’élaborer une convention qui précise les engagements de nos deux associations dans le projet-ruches. René se chargera de la finaliser et de la signer avec Rasmane (Président de l’ASUDSEP). Cela permettra de suivre de plus les résultats.

 


Compte-rendu mission Burkina Août-Septembre 2010
Brigitte Reynaud Laurent Cochet


Centre Artisanal et Artistique de KINKIANLY (désormais baptisé FAK pour Fondation Artisanale de Kinkianly)
Rappel du projet : Réalisation des 2 ateliers
- 1) Le projet initial : voir plans + présentation de christian
- 2) Difficultés rencontrées : voir CR Laurent Cochet ci-joint
- 3) Résultat final : voir photos
Partenariat avec l’association Energies Solidaires pour l’installation de panneaux photovoltaïques, et d’un centre de recharge de batteries. (Laurent)
Le Centre de recharge de batterie est destiné à générer des revenus à destination uniquement du fonctionnement du Centre
- Signature d’une convention Energies Solidaires/Peuples Solidaires
- Signature d’une convention Peuples Solidaires / Tchéné
Ces deux conventions ont pour but de définir les engagements et les missions de chacune des 3 associations concernées par le projet d’installation de panneaux photovoltaïques, ainsi que du Centre de recharge.
Fonctionnement du Centre
- Activité Couture : elle a rassemblé une quinzaine d’élèves sur l’année. Deux animatrices bénévoles se sont relayées et on couvert entre 3 et 4 jours /semaine. La vocation du Centre étant sociale, il a été difficile, voire impossible la +part du temps, de faire rentrer le montant de la scolarité (10000FCA/élève =15€, pour l’année). Il a donc été décidé pour l’année prochaine de demander aux élèves qui ne peuvent pas payer de contribuer en vendant au profit du Centre, sur place ou au marché, les articles réalisés par elles.

- L’activité-dessin a rencontré des difficultés, l’animateur Sam, s’étant remis à préparer un concours, et n’ayant donc pu remplir son rôle. Cependant, l’atelier a fonctionné ponctuellement et a donc pu remplir ses engagements vis-à-vis de Constellation (association partenaire pour cette activité).
Un nouvel animateur a été recruté pour l’année prochaine.

- L’activité teinture : Une formation financée par l’Agence Nationale pour l’Emploi, et regroupant 264 jeunes femmes a eu lieu au Centre. (voir compte-rendu ci-joint) . Elle s’est déroulée de Mars à Juin.
Cette formation a permis au Centre d’obtenir une reconnaissance officielle de son existence (voir document ci-joint), qui lui servira à l’avenir à obtenir d’autres formations , ce qui génèrera des revenus supplémentaires, lui permettant à terme d’accéder à l’autonomie financière
A l’avenir, il est prévu que les animateurs et animatrices, jusqu’ici bénévoles, reçoivent une « motivation », afin de les fidéliser. Les revenus espérés du Centre de recharge et des formations devrait le permettre.

Le projet voûte nubienne
-rencontre à Boromo avec l’association de la voûte nubienne. Cf CR Laurent ci-joint
-évaluation du projet : cf doc ci-joint
-perspective à terme : faire de Kinkianly un DPVP = Déploiement du Programme à partir d’un Village Pilote. Il s’agit de former une personne clé, qui devient un relai sur place pr développer la procédé localement

Centre Sanitaire et social de Perkouan
La structure
On a dû répondre à qqs besoins urgents à notre arrivée: réparation auvent maternité, et réparation installation solaire dt le transformateur avait grillé à cause d’une mauvaise manipulation. Les revenus du Centre ne lui permettent pas encore de subvenir aux imprévus.
Le fonctionnement du Centre :
L’infirmier Adama s’est montré très satisfait de l’activité du Centre. Les chiffres (cf ci-dessous ) montrent une fréquentation importante du Centre.
de Janvier 2010 à Août 2010
Maternité : 166 naissances
Dispensaire : 1460 consultations
Les pathologies les + fréquentes sont : le palud simple, le palud grave, la malnutrition, les morsures de serpent
La comptabilité précise sur cette période n’a pas pu encore nous être fournie. Nous l’attendons
Le Jardin :
Le jardin, qui était à sa 1ère année de production, a rapporté l’année dernière 50000FCFA + le maïs entièrement réparti entre les 5 animateurs, ce qui représente un appoint non négligeable.
Les semences données par Kokopelli ont été plantées et testées, et d’après Drissa Yago, le technicien agricole « recruté » localement, c’est prometteur
Les investissements permis par les 2 aides qu’on a obtenues (2X500€ Petit Producteur et Entreprise Pique) ont permis de creuser un 2ème puits, de bâtir une structure en ciment pr le 1er, de réparer la pompe et de compléter les éléments qui manquaient. Et puis, cela a permis de bénéficier de l’appui de Drissa Yago, le technicien agricole de Réo, qui apporte ses compétences pour optimiser le rendement du jardin.
Malheureusement, alors que le jardin était en bonne voie, des pluies excessives l’ont complètement noyé. D’après Drissa, tout n’est pas perdu, il repartira à zéro à la fin de la saison des pluies, le rendement attendu se situe entre 100000 et 200000FCFA. A suivre…

Les ruches : (Laurent)
Visite au Centre apicole Apisavana, rencontre entre Valentin, qui a fait la formation auprès des apiculteurs de Perkouan. Laurent, Brigitte, Tessert .
La récolte de l’année passée a été décevante et n’a rapporté que 10 litres de miel. Ceci est dû à :
 Des connaissances techniques insuffisantes des ruches kenyanes (différentes des ruches traditionnelles)
 La peur des abeilles, qui malgré les combinaisons appropriées dissuade les exploitants de s’approcher trop souvent des ruches, alors qu’une visite régulière est nécessaire
 Une floraison qui a été plus faible que les autres années : les abeilles ne restent pas et s’en vont coloniser d’autres lieux.

Les ruches sont au nombre de 15 et réparties dans 3 zones de 5 ruches chacune.
La production a été de :
• 2 litres de miel dans la zone 1
• 3 litres de miel dans la zone 2
• 5 litres de miel dans la zone 3
Le litre de miel se vend 1000 FCFA, ce qui a rapporté 10 000 FCFA aux exploitants. En théorie, une ruche peut apporter au maximum 2 récoltes de 15 000 litres par an. Aussi, une forte augmentation de la récolte est à attendre.
Pour ce qui est d’une dotation de 15 ruches supplémentaires, elle serait contre productive d’après notre interlocuteur, qui considère les fleurs comme une donnée fixe. Augmenter le nombre de ruches, reviendrait à les mettre en compétition, et à diminuer les quantités de miel pouvant être produites par chaque ruche. Il semble qu’il serait plus productif de s’attacher à l’efficacité des 15 ruches déjà existantes, plutôt que de réinvestir dans 15 nouvelles ruches.
Conclusion : Au vu de ces résultats décevants, il est convenu d’élaborer une convention qui précise les engagements de nos deux associations dans le projet-ruches. René se chargera de la finaliser et de la signer avec Rasmane (Président de l’ASUDSEP). Cela permettra de suivre de plus les résultats.

 


 

Compte-rendu mission Burkina Août-Septembre 2010
Brigitte Reynaud Laurent Cochet


Centre Artisanal et Artistique de KINKIANLY (désormais baptisé FAK pour Fondation Artisanale de Kinkianly)
Rappel du projet : Réalisation des 2 ateliers
- 1) Le projet initial : voir plans + présentation de christian
- 2) Difficultés rencontrées : voir CR Laurent Cochet ci-joint
- 3) Résultat final : voir photos
Partenariat avec l’association Energies Solidaires pour l’installation de panneaux photovoltaïques, et d’un centre de recharge de batteries. (Laurent)
Le Centre de recharge de batterie est destiné à générer des revenus à destination uniquement du fonctionnement du Centre
- Signature d’une convention Energies Solidaires/Peuples Solidaires
- Signature d’une convention Peuples Solidaires / Tchéné
Ces deux conventions ont pour but de définir les engagements et les missions de chacune des 3 associations concernées par le projet d’installation de panneaux photovoltaïques, ainsi que du Centre de recharge.
Fonctionnement du Centre
- Activité Couture : elle a rassemblé une quinzaine d’élèves sur l’année. Deux animatrices bénévoles se sont relayées et on couvert entre 3 et 4 jours /semaine. La vocation du Centre étant sociale, il a été difficile, voire impossible la +part du temps, de faire rentrer le montant de la scolarité (10000FCA/élève =15€, pour l’année). Il a donc été décidé pour l’année prochaine de demander aux élèves qui ne peuvent pas payer de contribuer en vendant au profit du Centre, sur place ou au marché, les articles réalisés par elles.

- L’activité-dessin a rencontré des difficultés, l’animateur Sam, s’étant remis à préparer un concours, et n’ayant donc pu remplir son rôle. Cependant, l’atelier a fonctionné ponctuellement et a donc pu remplir ses engagements vis-à-vis de Constellation (association partenaire pour cette activité).
Un nouvel animateur a été recruté pour l’année prochaine.

- L’activité teinture : Une formation financée par l’Agence Nationale pour l’Emploi, et regroupant 264 jeunes femmes a eu lieu au Centre. (voir compte-rendu ci-joint) . Elle s’est déroulée de Mars à Juin.
Cette formation a permis au Centre d’obtenir une reconnaissance officielle de son existence (voir document ci-joint), qui lui servira à l’avenir à obtenir d’autres formations , ce qui génèrera des revenus supplémentaires, lui permettant à terme d’accéder à l’autonomie financière
A l’avenir, il est prévu que les animateurs et animatrices, jusqu’ici bénévoles, reçoivent une « motivation », afin de les fidéliser. Les revenus espérés du Centre de recharge et des formations devrait le permettre.

Le projet voûte nubienne
-rencontre à Boromo avec l’association de la voûte nubienne. Cf CR Laurent ci-joint
-évaluation du projet : cf doc ci-joint
-perspective à terme : faire de Kinkianly un DPVP = Déploiement du Programme à partir d’un Village Pilote. Il s’agit de former une personne clé, qui devient un relai sur place pr développer la procédé localement

Centre Sanitaire et social de Perkouan
La structure
On a dû répondre à qqs besoins urgents à notre arrivée: réparation auvent maternité, et réparation installation solaire dt le transformateur avait grillé à cause d’une mauvaise manipulation. Les revenus du Centre ne lui permettent pas encore de subvenir aux imprévus.
Le fonctionnement du Centre :
L’infirmier Adama s’est montré très satisfait de l’activité du Centre. Les chiffres (cf ci-dessous ) montrent une fréquentation importante du Centre.
de Janvier 2010 à Août 2010
Maternité : 166 naissances
Dispensaire : 1460 consultations
Les pathologies les + fréquentes sont : le palud simple, le palud grave, la malnutrition, les morsures de serpent
La comptabilité précise sur cette période n’a pas pu encore nous être fournie. Nous l’attendons
Le Jardin :
Le jardin, qui était à sa 1ère année de production, a rapporté l’année dernière 50000FCFA + le maïs entièrement réparti entre les 5 animateurs, ce qui représente un appoint non négligeable.
Les semences données par Kokopelli ont été plantées et testées, et d’après Drissa Yago, le technicien agricole « recruté » localement, c’est prometteur
Les investissements permis par les 2 aides qu’on a obtenues (2X500€ Petit Producteur et Entreprise Pique) ont permis de creuser un 2ème puits, de bâtir une structure en ciment pr le 1er, de réparer la pompe et de compléter les éléments qui manquaient. Et puis, cela a permis de bénéficier de l’appui de Drissa Yago, le technicien agricole de Réo, qui apporte ses compétences pour optimiser le rendement du jardin.
Malheureusement, alors que le jardin était en bonne voie, des pluies excessives l’ont complètement noyé. D’après Drissa, tout n’est pas perdu, il repartira à zéro à la fin de la saison des pluies, le rendement attendu se situe entre 100000 et 200000FCFA. A suivre…

Les ruches : (Laurent)
Visite au Centre apicole Apisavana, rencontre entre Valentin, qui a fait la formation auprès des apiculteurs de Perkouan. Laurent, Brigitte, Tessert .
La récolte de l’année passée a été décevante et n’a rapporté que 10 litres de miel. Ceci est dû à :
 Des connaissances techniques insuffisantes des ruches kenyanes (différentes des ruches traditionnelles)
 La peur des abeilles, qui malgré les combinaisons appropriées dissuade les exploitants de s’approcher trop souvent des ruches, alors qu’une visite régulière est nécessaire
 Une floraison qui a été plus faible que les autres années : les abeilles ne restent pas et s’en vont coloniser d’autres lieux.

Les ruches sont au nombre de 15 et réparties dans 3 zones de 5 ruches chacune.
La production a été de :
• 2 litres de miel dans la zone 1
• 3 litres de miel dans la zone 2
• 5 litres de miel dans la zone 3
Le litre de miel se vend 1000 FCFA, ce qui a rapporté 10 000 FCFA aux exploitants. En théorie, une ruche peut apporter au maximum 2 récoltes de 15 000 litres par an. Aussi, une forte augmentation de la récolte est à attendre.
Pour ce qui est d’une dotation de 15 ruches supplémentaires, elle serait contre productive d’après notre interlocuteur, qui considère les fleurs comme une donnée fixe. Augmenter le nombre de ruches, reviendrait à les mettre en compétition, et à diminuer les quantités de miel pouvant être produites par chaque ruche. Il semble qu’il serait plus productif de s’attacher à l’efficacité des 15 ruches déjà existantes, plutôt que de réinvestir dans 15 nouvelles ruches.
Conclusion : Au vu de ces résultats décevants, il est convenu d’élaborer une convention qui précise les engagements de nos deux associations dans le projet-ruches. René se chargera de la finaliser et de la signer avec Rasmane (Président de l’ASUDSEP). Cela permettra de suivre de plus les résultats.

 

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