Historique

Le Centre de Kinkianli a véritablement démarré ses activités en 2008. Les ateliers de dessin, peinture, couture et des cours d’apprentissage de lecture et d’écriture en français destinés aux adultes n’ayant pas eu la chance d’être scolarisé constituaient l’essentiel des activités menées au centre stated deadline without causing. Des difficultés liées au bénévolat des formateurs non rémunérés et à certaines exigences d’un partenaire que nous ne pouvions plus supporter ont amenuisé l’élan de la structure.

La seule activité génératrice de ressources financières restait l’unité de recharge de batteries pour téléphone portable qui s’est trouvé très vite déphasé en raison de la prolifération d’équipements bon marché destinés à la recharge personnelle.

Le Centre a fonctionné en plein régime depuis 2010 avec le partenariat entretenu avec le ministère de la jeunesse et de l’emploi à travers l’Agence Nationale pour laPromotion de l’Emploi (ANPE). Une série de programmes avait été initié par le gouvernement en vue de former les jeunes sans emploi à divers métiers de l’artisanat ainsi que les femmes en saponification et en teinture.

En 2012, à l’occasion d’une cérémonie solennelle présidée par le Ministre de la jeunesse et de l’emploi à Koudougou, où le centre de Kinkiali a été convié, une attestation de reconnaissance à été délivré à la FONDATION ARTISANALE DE KINKIALI (du nom de notre Centre).
Indépendamment de ces structures formalisées, le centre a été constamment sollicité pour abriter des séances de sensibilisation et de vaccination au profit du village.

La situation politique qui a engendré l’insurrection populaire en octobre 2014, explique la léthargie qu’à traversé le Centre.

Perspectives

Le projet de Tessert ? Balai santé ?